ouais, je veux bien ! Mais dans ton histoire de mouche qui se prend le mouvement de l'aiguille entre les pattes, la bête bouge en même temps que la chose. J'arrive à concevoir les va-et-vient divergents qu'un tel coït biomécanique peut suggérer. Mais en l'occurrence qui m'oblige, la mouche - celle du coche qui trouve à dire sur tout ce qui bouge - nous explique que la fraude érectorale aurait été proportionnelle à une violence qui n'avait pas encore eu lieu. Si dans ton histoire d'horlogerie animale, la garce ailée et l'aiguille bougent en même temps, il n'en va pas de même dans mon affaire de sciences platement humaines....A moins que ???
Bonté mais c'est bien sûr ! Il faut donc comprendre que la fraude et la violence de la réaction sont bien inscrites dans le même moment, et non le second après le premier, c'est cela ?
Puis-je alors en déduire que les violentes manifestations qui secouent Téhéran depuis deux jours étaient totalement programmées par les fraudeurs qui savaient quelle violence leur proportion de triche provoquerait ? En d'autres termes, ce qui semblerait être une situation qui échapperait au pouvoir serait en fait totalement voulue par lui ?
Est-ce là ce que voulait nous révéler l'illustre auteur de la mystérieuse formule qui me ruine les neurones ?
J'ai toujours rien compris !
Il était de mèche le Sarko ?