Pardonne moi, dame nature, d'oser comme ce pêcheur d'Assouan aux aguets, te voler un instant de ton intimité et de cette merveilleuse sérénité. Seul, un cliché ne peut résumer l'intense volupté prodiguée par les infinies variations de ta parure.

Miroir, mon beau miroir, toi qui change de tain entre soir et matin, tu m'incites à soigner mon maintien et mon élégance. Parce que je le vaux bien...
