Silence de force qui force mon orgueil
Silence sacré preuve des mots cachés
Je me tais en silence
Mes mots se découpent et se retournent sur eux
Je les vis, je les visse, les inspire et les respire du fond
Silence
Quelques brailleurs de fausse souffrance télélarment leurs heures vides sous mon écran éteint pendant que je te vomis.
Je noue mes yeux, te tords le cou
Je noie tes bruits sous mes fuites d’envie
Je t’apprivoise comme une rumeur
J’essuie ta sueur
Ne me tourne pas le mot
Silence qui feint d’etre éternel